Échéance

Le référentiel passe à 33 indicateurs le 1er novembre 2026, dans 37 jours. Ce qui change, et ce qui n’est pas encore publié →

Se situer

Savoir ce que l’auditeur va ouvrir. Avant lui.

Vous ne serez pas jugé sur la qualité de vos formations. Vous serez jugé sur ce que vous pouvez montrer, sur des dossiers que vous ne choisirez pas, dans le temps que le barème lui accorde.

Cette page vous apprend comment cela se passe réellement, vous donne quatre façons de vérifier où vous en êtes, dont une gratuite, et le calendrier qui permet d’être prêt en trente jours.

Ce qui est en jeu : 59 % du chiffre d’affaires du secteur passe par des fonds qui exigent la certification. Savoir où vous en êtes, c’est savoir dans combien de temps cette part vous est ouverte.

Je l’écris depuis l’autre côté de la table : plus de 450 missions d’audit conduites pour des certificateurs, et 50+ organismes accompagnés sans une seule non-conformité relevée.

Aucun engagement, aucune carte bancaire. Vous repartez avec votre situation posée noir sur blanc, même si vous ne me rappelez jamais.

Si vous ne lisez que ça

L’essentiel en cinq points


01
Vous êtes audité sur vos preuves, pas sur vos pratiques.

Un processus excellent mais non tracé se solde exactement comme un processus absent.

02
Trois conditions d’entrée avant tout le reste.

SIRET actif, déclaration d’activité déposée, une action réellement commencée dans chaque catégorie demandée.

03
La durée de votre audit est déjà écrite.

Elle découle d’un barème réglementaire, pas du certificateur. Vous pouvez la connaître avant de demander le moindre devis.

04
Sur dix-sept indicateurs, il n’y a pas de demi-mesure. Ils ne peuvent donner qu’une non-conformité majeure, quel que soit l’écart, et une seule majeure empêche la délivrance du certificat. Vous avez trois mois pour la lever.
05
Un mois suffit, si vous êtes nouvel entrant.

À l’audit initial, onze indicateurs sur trente-deux sont évalués sur le processus formalisé, pas sur son historique. Vous n’avez pas à produire un passé que vous n’avez pas.

→
Le point de départ est gratuit.

Trente-deux questions, huit minutes : les trois conditions vérifiées, la durée d’audit estimée, vos écarts situés critère par critère.

Comprendre d’abord

Ce qu’un auditeur fait vraiment, heure par heure


J’ai conduit plus de quatre cent cinquante audits Qualiopi pour le compte d’organismes certificateurs. La mécanique est toujours la même, et elle tient en trois questions posées à chaque indicateur.

1

Le processus existe-t-il ?

« Montrez-moi votre procédure. »

Une pratique orale, si bonne soit-elle, ne se prouve pas. À ce stade, l’auditeur cherche un écrit : procédure, trame, modèle, tableau.

S’il n’y a rien, l’écart est constaté immédiatement.

2

Est-il appliqué ?

« Montrez-moi trois cas. »

C’est là que la plupart des dossiers tombent. La procédure est parfaite, mais les dossiers réels ne la suivent pas, ou la suivent pour deux stagiaires sur cinq.

L’écart porte alors sur la mise en œuvre, pas sur le document.

3

Produit-il un effet ?

« Qu’en avez-vous fait ? »

Recueillir des appréciations ne suffit pas : il faut montrer ce qu’elles ont changé. Un questionnaire de satisfaction sans compte rendu d’analyse ni décision qui en découle est un indicateur non satisfait.

L’auditeur ne conseille pas. Jamais.

Il n’en a ni le droit ni le temps : la règle d’impartialité qui encadre son accréditation le lui interdit. Il constate, il qualifie, il repart.

Vous n’obtiendrez pas de lui la moindre indication sur la façon de corriger. Ce travail se fait avant l’audit, ou il ne se fait pas.

Et il ne choisit pas vos meilleurs dossiers

L’échantillon est construit selon des règles : il couvre vos différentes catégories, vos différents financeurs, vos différents sites. Autrement dit, il tombe presque toujours sur les dossiers montés dans l’urgence ou sortis de votre routine habituelle.

Vos deux dossiers les plus faibles ont de bonnes chances d’y être.

À retenir

La question qui fait tomber les dossiers n’est pas « avez-vous une procédure ? » mais « pouvez-vous me montrer trois cas où vous l’avez appliquée ? ». Préparez des dossiers, pas un classeur.

La carte du référentiel

Sept critères, et ce que chacun demande vraiment


Le Référentiel national qualité s’organise en sept critères. Derrière l’intitulé réglementaire, chacun pose une question très concrète : celle que l’auditeur vous posera.

CritèreEn un motLa question posée en séance
01Information du public, délais et résultatsCe que vous publiez sur vos formations, leurs délais d’accès et leurs résultats est-il exact, complet et à jour ?
02Objectifs des prestations et positionnementComment adaptez-vous la prestation au bénéficiaire, et où est-ce écrit ?
03Accueil, accompagnement, suivi et évaluationQue se passe-t-il concrètement quand un stagiaire décroche, ou relève d’une situation de handicap ?
04Moyens pédagogiques, techniques et d’encadrementVos moyens correspondent-ils à ce que vous annoncez, et les stagiaires en disposent-ils vraiment ?
05Qualification et compétences des personnelsQu’est-ce qui prouve que ce formateur est compétent sur cette action, et comment entretenez-vous ses compétences ?
06Environnement professionnel, handicap et sous-traitanceQue faites-vous de votre veille, qui est votre référent handicap, et comment contrôlez-vous vos sous-traitants ? (Sept indicateurs, 23 à 29, dont les 26 et 27 en majeure seule.)
07Appréciations et réclamationsQu’avez-vous changé, cette année, à cause d’un retour reçu ?

Le critère 7 se lit différemment selon l’audit

Il demande un cycle complet : un retour reçu, analysé, une décision prise, son effet constaté. À l’audit initial d’un nouvel entrant, seul l’indicateur 32 de ce critère est évalué sur le processus formalisé ; le recueil des appréciations (30) et le traitement des réclamations (31) sont audités en plein dès l’initial, et le 31 ne peut donner qu’une majeure.

Autrement dit : votre procédure de réclamation doit exister et fonctionner le jour de l’audit, même sans historique. C’est le point du critère 7 que l’allègement nouvel entrant ne couvre pas, et c’est celui que je regarde en premier chez un organisme qui débute.

Et au 1er novembre 2026

Le référentiel passe à trente-trois indicateurs (décret n° 2026-728 du 1er août 2026). Le référentiel reste organisé en sept critères : c’est leur nombre qui est établi, pas leurs libellés, qui figurent en annexe du décret.

La répartition officielle des indicateurs par critère n’étant pas publiée à ce jour, je ne l’affiche pas, et je me méfie de ceux qui l’affichent déjà.

Le mot qui décide de tout

Ce qui compte comme preuve, et ce qui n’en est pas une


C’est le malentendu le plus coûteux. Une preuve est un élément daté, tracé et opposable, produit par votre activité réelle.

Voici la même exigence, vue des deux côtés.

IndicateurCe que je vois trop souventCe que l’auditeur attend
Information
du public
Non : une plaquette qui annonce « nous adaptons nos formations à vos besoins ». Oui : une fiche par action, portant prérequis, objectifs, durée, modalités et délais d’accès, tarifs, accessibilité. Datée, et en ligne.
Identification
des besoins
Non. « on discute toujours avec le client avant de démarrer ». Oui : un compte rendu d’entretien ou un questionnaire renseigné, par bénéficiaire, montrant ce qui a été adapté à la suite.
Suivi de
l’exécution
Non : une feuille d’émargement signée pour la session entière. Oui : un émargement par demi-journée, et pour le distanciel une trace de connexion ou d’activité, pas une simple attestation.
Qualification
des formateurs
Non : un CV dans un dossier partagé. Oui : le CV, plus ce qui prouve la compétence sur cette action : diplôme, expérience datée, ou évaluation par vos soins.
Appréciations
et réclamations
Non : un formulaire en ligne dont personne n’a lu les réponses. Oui : les réponses, leur analyse écrite, et au moins une décision prise à la suite. C’est la décision qui fait la preuve.
À retenir

Une preuve est datée, tracée et opposable, et elle sort de votre activité réelle. Le test le plus simple : si vous devez expliquer le document à l’auditeur, ce n’est pas encore une preuve.

L’arithmétique des écarts

Ce qu’un écart coûte vraiment


La mécanique est écrite aux articles 1er et 5 de l’arrêté du 6 juin 2019 modifié : l’article 5 pour la gradation et les délais, l’article 1er pour le seuil des cinq mineures et pour le principe qu’aucun certificat n’est délivré tant qu’une majeure reste non levée. Elle n’est presque jamais expliquée, et elle décide de tout.

Tous les indicateurs ne se valent pas

Sur les trente-deux, dix-sept ne peuvent donner lieu qu’à une non-conformité majeure, quel que soit l’écart constaté : les indicateurs 4, 5, 6, 7, 10, 11, 14, 15, 16, 20, 21, 22, 26, 27, 29, 31 et 32.

Les quinze autres sont gradués : 1, 2, 3, 8, 9, 12, 13, 17, 18, 19, 23, 24, 25, 28 et 30, et donnent une mineure en cas de respect partiel, une majeure si l’attendu n’est pas du tout respecté.

Autrement dit : sur plus de la moitié du référentiel, il n’y a pas de demi-mesure. C’est là que se joue la préparation.

Ce qui se passe ensuite

Une majeure empêche la délivrance3 mois pour la lever, + 1 mois de vérification
Non levée à l’initialrefus, audit initial à repasser
Non levée en surveillancesuspension, puis retrait à 3 mois
Une mineure6 mois, vérifiée à l’audit suivant
Mineure non levée à l’audit suivantrequalifiée en majeure
Cinq mineures non levées à la décisionvalent une majeure

Bonne nouvelle sur ce dernier point : il suffit de repasser sous le seuil de cinq en trois mois pour lever la majeure. Les mineures restantes gardent leur délai de six mois.

Ce que personne ne vous dit

Les non-conformités s’apprécient par catégorie d’actions. Une majeure non levée sur l’apprentissage suspend l’apprentissage, pas vos actions de formation.

Sauf en multi-sites : là, une majeure sur un seul site suspend l’ensemble de l’organisme.

Et l’indicateur 27 mérite une attention particulière : le non-respect des critères par un de vos sous-traitants est une majeure qui remonte sur vous.

L’objectif que je me fixe avec vous

Zéro non-conformité.
Ni mineure, ni majeure.

Pas « le certificat malgré quelques écarts ». Un rapport sans constat, c’est un système qui tiendra aussi à la surveillance et au renouvellement, sans qu’il faille tout reprendre.


Quatre façons de savoir où vous en êtes

De la plus légère à la plus complète. Chacune répond à une question différente ; aucune n’est un préalable à l’autre.

NiveauCe qu’il répondPour quiPrix
Auto-diagnostic
32 questions, 8 min, en ligne
Mon audit peut-il être déclenché ? Combien de jours durera-t-il ? Où sont mes écarts déclarés ? Tout le monde, en premierGratuit
Diagnostic express
2 h en visio
Mon système existe, dans quel état est-il vraiment ? Organisme déjà structuré290 € HT
Diagnostic complet
4 h, échantillonnage réel
Que trouverait un auditeur dans mes dossiers, aujourd’hui ? Avant de décider d’un accompagnement690 € HT
Audit à blanc
1 journée, conditions réelles
Suis-je prêt ? Et mon équipe sait-elle répondre ? Date d’audit déjà réservée890 € HT

Les trois diagnostics payants sont déduits de la préparation si elle est souscrite dans les trente jours qui suivent la remise du rapport, déduction portée sur le devis. Mesurer ne vous coûte donc rien si vous continuez.

Les trois niveaux, leurs volumes horaires et leurs prix sont sur la page Tarifs.

S’organiser

Trente jours, du diagnostic à l’audit


Trente jours, du premier diagnostic au passage de l’audit. Ce n’est pas un raccourci : c’est le rythme réel dès lors qu’on souscrit auprès du certificateur le deuxième jour.

Son délai de dix à trente jours devient alors votre temps de travail, au lieu de s’ajouter à lui.

Jour 1

Se situer

Auto-diagnostic le matin, diagnostic complet dans la foulée (4 h, 690 € HT). Le soir, vous savez ce qui manque et comment chaque écart serait qualifié.

Jour 2

Souscrire

Le contrat avec l’organisme certificateur part tout de suite : ce sont ses dix à trente jours de délai qui cadencent tout le reste. On travaille pendant qu’ils courent.

Semaines 1 à 3

Construire

Procédures, trames, registres, puis chaque session qui passe alimente le dossier. Trois semaines suffisent quand on ne cherche pas à tout faire, mais ce qui manque.

Jour 24

Répéter

Audit à blanc dans les conditions réelles. Il reste une semaine pour corriger ce qu’il révèle : c’est exactement pour cela qu’il est placé là et pas la veille.

Jour 30

Passer

Vous répondez à l’auditeur. Je suis avec vous : nous formons une équipe, et je relève les écarts au fil de l’eau pour préparer leur levée.

Votre date est déjà fixée, dans deux semaines ?

Le levier change : on ne construit plus, on sécurise. Diagnostic complet pour savoir précisément ce qui tombera, puis audit à blanc pour que personne ne découvre la question devant l’auditeur.

On traite les écarts par nombre avant de les traiter par gravité : ce sont les mineures répétées qui font basculer un dossier.

Vous n’avez pas encore de date ?

C’est la meilleure position, et la plus rare. Commencez par l’auto-diagnostic : il vous dira ce soir si vos conditions d’entrée sont réunies.

Si elles le sont, votre audit peut être passé le mois prochain, et non « au printemps », comme on vous l’a peut-être dit.

Le préalable

Trois conditions avant même de parler référentiel


Ce ne sont pas des exigences de qualité, ce sont des conditions d’entrée. Tant qu’elles ne sont pas réunies, aucun certificateur n’ouvrira votre dossier, et l’auto-diagnostic les vérifie en premier, avant de vous poser la moindre question sur vos pratiques.

1

Immatriculation

Un SIRET actif

La structure doit exister juridiquement. Une association en cours de déclaration ou une société en cours d’immatriculation ne peut pas être auditée.

2

Déclaration d’activité

Votre numéro, ou un dépôt récent

Le numéro d’enregistrement délivré par la DREETS, ou la preuve d’un dépôt de moins de trois mois. Attention : cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’État, et le présenter comme tel est sanctionné.

3

Antériorité

Une action réellement commencée

Dans chaque catégorie que vous demandez à certifier. Une convention signée ne suffit pas : l’action doit avoir démarré.

C’est le blocage le plus fréquent, et le plus mal compris.


Le barème de la durée d’audit initial et de renouvellement

Elle n’est pas négociée : elle découle de l’article 4 de l’arrêté du 6 juin 2019 modifié. Trois variables, et vous pouvez la calculer vous-même dès maintenant.

Chiffre d’affaires formationBaseFormation · Bilan · VAEApprentissagePar site échantillonné
moins de 150 000 €1 jour+0+0,5 jour+0,5 jour
150 000 à 750 000 €1 jour+0,5 jour par catégorie+0,5 jour+0,5 jour
750 000 € et plus1,5 jour+0,5 jour par catégorie+1 jour+0,5 jour

Le nombre de sites audités se calcule aussi

À l’audit initial, l’échantillon est la racine carrée du nombre de sites, arrondie à l’entier le plus proche. À la surveillance, cette racine est multipliée par 0,6, et l’audit comprend au moins un site non audité la fois précédente.

Si vous êtes nouvel entrant, ajoutez une demi-journée à votre audit de surveillance : c’est la contrepartie des onze indicateurs allégés à l’initial.

Pourquoi ça vous concerne directement

Votre certificateur facture à la journée. Un organisme à 200 000 € de chiffre d’affaires, deux catégories, deux sites dont un seul échantillonné (racine carrée de 2 = 1,41, arrondie à 1), c’est 1 + 0,5 + 0,5 + 0,5 = 2,5 jours d’audit.

Le calculateur fait le compte pour les cinq types d’audit. Connaître ce chiffre avant de demander un devis change la conversation.

Et si l’on vous annonce une durée très différente du barème, demandez sur quoi elle est fondée : le certificateur peut l’ajuster s’il constate des éléments nouveaux, mais il doit pouvoir l’expliquer.

Calculer ma durée d’audit : gratuit

Avant de vous décider

Les six objections que j’entends le plus. Dépliez celle qui est la vôtre.

« Mon certificateur me dira ce qui ne va pas. »

Il vous le dira le jour de l’audit, sous forme d’écarts constatés, et il n’aura pas le droit de vous indiquer comment les corriger. À ce moment-là, le temps de correction est derrière vous.

« Je peux le faire seul, le référentiel est public. »

Absolument, et beaucoup y arrivent. Le guide de lecture est téléchargeable et l’auto-diagnostic est gratuit précisément pour ça.

Ce que vous achetez ensuite, ce n’est pas le référentiel : c’est de savoir lesquels de vos dossiers seront ouverts, et ce qui sera jugé insuffisant dedans.

« J’attends la V10 pour m’y mettre. »

Le référentiel passe à trente-trois indicateurs au 1er novembre 2026. Attendre, c’est perdre les mois pendant lesquels vous auriez accumulé les preuves.

Or ce sont ces preuves-là, pas les documents, qui prennent du temps. Le référentiel reste organisé en sept critères.

« Est-ce que vous pouvez auditer mon organisme ? »

Non, et c’est volontaire. Je conduis des audits pour le compte d’organismes certificateurs accrédités.

Dès que vous devenez client en conseil, votre organisme leur est déclaré et je suis écarté de sa désignation. Je ne suis jamais des deux côtés du même dossier.

« 690 €, est-ce que ça vaut le coup ? »

Le montant est déduit de la préparation si vous la souscrivez dans les trente jours qui suivent la remise du rapport ; dans ce cas, le diagnostic ne vous coûte rien. Et s’il conclut que votre dossier tient, vous aurez payé 690 € pour ne pas dépenser les 2 490 € d’accompagnement.

À comparer aussi à une journée d’auditeur supplémentaire, facturée par votre certificateur, si les écarts s’accumulent jusqu’à l’audit complémentaire.

« Combien de temps avant mon audit dois-je m’y prendre ? »

Un mois, à une condition : souscrire auprès du certificateur dès les premiers jours. Son délai de dix à trente jours court alors pendant que vous construisez, au lieu de s’ajouter après.

C’est la seule erreur de séquence qui fait perdre un trimestre, et je la vois presque à chaque fois.


Les huit points à vérifier chez vous, ce soir

Sans outil, sans moi, et sans y passer la soirée. Si vous cochez les huit, vous êtes probablement plus près que vous ne le pensez.

  • Vos programmes affichent objectifs, prérequis, durée, tarif, délais d’accès et accessibilité : partout où vous vendez.

  • Chaque dossier contient une analyse du besoin écrite, pas seulement un bon de commande.

  • Vos émargements sont signés par demi-journée, sans trou.

  • Vous savez dire ce que chaque formateur est qualifié à animer, preuve à l’appui.

  • Votre veille (légale, métier, handicap, innovation) laisse une trace datée.

  • Vous avez un référent handicap nommé, et il est joignable depuis vos supports.

  • Vos appréciations sont recueillies et exploitées : la trace de l’exploitation compte autant que le recueil.

  • Vous avez une procédure de réclamation écrite, et un registre, même vide.

Ce qu’il faut retenir

Vous ne pouvez pas préparer ce que vous n’avez pas mesuré.

  1. L’auditeur juge la preuve, pas la qualité de vos formations. Un organisme excellent qui ne trace rien échoue.
  2. Vous ne choisissez pas les dossiers qu’il ouvre : l’échantillon n’est communiqué qu’à la réunion d’ouverture.
  3. Une seule non-conformité majeure empêche la délivrance. Trois mois pour la lever, sinon refus et audit initial à repasser.
  4. Trois conditions d’entrée conditionnent le déclenchement de l’audit. L’auto-diagnostic les vérifie en premier.
  5. Mesurer est gratuit, et le diagnostic payant est déduit de la préparation souscrite dans les trente jours qui suivent la remise du rapport. Vous n’avez rien à perdre à savoir.

Plus court qu’un rendez-vous

Dites-moi en une phrase où vous en êtes. Je vous rappelle.

Tout le monde n’a pas envie de bloquer trente minutes avec quelqu’un qu’il ne connaît pas. Laissez un numéro, je rappelle sous un jour ouvré, et si votre question tient en cinq minutes elle se règle en cinq minutes.

Vous préférez garder la main ? Prenez un créneau vous-même, ou passez l’auto-diagnostic pour arriver avec votre situation déjà posée.

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